Sciences sociales
À partir des données de l’étude Elfe, Mélissa Arneton s’est intéressée aux enfants de l'étude qui ont des besoins particuliers dans le cadre scolaire. [Lien]
À partir des données de l’étude Elfe, Estelle Herbaut et Géraldine Farges, se sont intéressées aux effets de la scolarisation à 2 ans sur le développement des enfants. [Lien]
À partir des données de l'étude Elfe, Abigail Bourguignon, Holly Hargis, Wilfried Lignier, Julie Pagis, Helène Oehmichen, Julien Vitores et Kevin Diter, se sont intéressés aux jeux des enfants entre filles et garçons et au rôle de la fratrie dans le choix de ces jeux. [Lien]
L’écart de réussite en mathématiques entre les filles et les garçons, avec les conséquences professionnelles qui en découlent, est une question qui a fait l’objet d’une attention considérable dans la littérature. Cet écart, mieux connu sous son appellation anglaise « math-gap », favorise les garçons. [Lien]
Les jeux d’imitation et de faire-semblant accompagnent l’émergence de la fonction symbolique tout au long de la petite enfance. Mais la pratique de ces jeux connaît d’importantes variations d’un enfant à l’autre, et les variations sociales qui l’affectent restent relativement peu étudiées. [Lien]
La période qui entoure la naissance des enfants constitue un évènement particulièrement marquant dans la vie des individus (« le plus beau jour » de leur vie). Dans quelles conditions se réalise-t-il ? [Lien]
Les chercheurs ont observé que certains facteurs socioéconomiques, notamment le niveau d’études de la mère, ont une influence sur les petits poids de naissance. Moins une femme est diplômée, plus elle présente de risque de donner naissance à un enfant de petit poids (moins de 2,5 kg). Le risque est 50 % plus élevé pour les femmes sans aucun diplôme par rapport aux titulaires du bac. [Lien]
Près de 9 futurs parents sur 10 souhaitent connaître le sexe de leur enfant avant sa naissance. Pour leur premier enfant, 60 % des parents n’ont pas de préférence. Lorsqu’ils en ont une, elle est équilibrée chez les mères (20 % souhaitent une fille et 21 % un garçon) alors que les pères privilégient davantage les garçons (25,5 % préfèrent un garçon et 15 % une fille). [Lien]
Alors que l’âge de l’instruction obligatoire en France vient de passer à 3 ans au lieu de 6 avec l’objectif de réduire les inégalités sociales dès le plus jeune âge, des chercheurs de l’Ined ont étudié le développement langagier et moteur des enfants à l’âge de 2 ans, avant leur entrée à l’école maternelle. [Lien]
La répartition des tâches entre les mères et les pères a été analysée aux 2 mois de l’enfant en étudiant les pratiques concrètes des soins du corps (changer la couche, moucher le nez, donner le bain…) à la lumière des « goûts » pour ces soins et leur prise en charge (ou non), tels qu’exprimés par les parents. [Lien]
Aujourd’hui un nouveau-né sur quatre en France a un parent immigré, les proportions d’enfants issus de deux parents immigrés et de couples « mixtes » étant proches. Les origines de ces enfants reflètent en partie celles des migrants vers la France depuis trois décennies : 69 % ont des parents nés en Afrique, dont une majorité au Maghreb (40 %). [Lien]
Cet article s’intéresse aux attentes des parents à l’égard des grands-parents du nouveau-né à partir des données issues de l’enquête Elfe à deux mois et d’une enquête qualitative réalisée auprès de quarante couples ayant eu leur premier bébé en 2011. [Lien]
L’étude porte sur le rôle joué par certaines interactions langagières précoces entre parents et enfants (rester calmement avec l’enfant et lui parler, chanter des comptines, lire des livres) dans le développement des compétences langagières des enfants à un an, qu’il s’agisse de compréhension ou d’expression. [Lien]
Comment les enfants ont-ils vécu le 1er confinement lié à la Covid-19 au printemps 2020 en France ? Ils étaient alors confinés à la maison et n’allaient pas à l’école. S’appuyant sur l’enquête Sapris, Xavier Thierry et ses collègues examinent le quotidien des enfants de 8-9 ans pendant cette période. Ont-ils passé leur temps devant des écrans ? à des tâches domestiques pour aider leurs parents ? L’anxiété et les troubles du sommeil ont-ils augmenté chez eux ? [Lien]